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Planter des arbres avec Noé - Ciel d'Azur

Pourquoi nous plantons des arbres en Côte d'Ivoire et au Ghana ?

Carte Cote d'Ivoire et Ghana - Noé

Côte d’Ivoire : la déforestation a pris des proportions alarmantes dans la seconde moitié du XXe siècle.

 

Les forêts de Kwabre-Tanoé sont le dernier sanctuaire des forêts naturelles restants dans ce pays.

En 2015, 80% de la superficie des forêts classées sont occupées par des parcelles agricoles. En moins d’un siècle, le pays a perdu ainsi 90% de ses forêts naturelles.

 

L’extension des terres agricoles et en particulier la culture du cacao, du café et de l’hévéa, sont la principale cause de la déforestation. 

La consommation de bois-énergie, la pression démographique, l’extraction minière et l’orpaillage sont également responsables.

Voilà pourquoi il est primordial de sauver le peu qui reste de la forêt originelle avec ses habitants dont l’habitat devient peau de chagrin.

Ghana : « Protéger l’environnement coûte cher.
Ne rien faire coûtera beaucoup plus cher »


La forêt d’Atewa est le dernier sanctuaire des forêts naturelles restants dans ce pays. 
En dépit de ses déclarations de bonnes intentions, la Côte d’Ivoire ne semble pas prête à renoncer à sa première place de producteur de cacao au monde. Ce qui arriverait nécessairement si elle décidait de reboiser massivement ses forêts et d’en chasser la centaine de milliers de planteurs-cultivateurs qui y vivent et travaillent.

« Protéger l’environnement coûte cher. Ne rien faire coûtera beaucoup plus cher » avertit l’ancien Secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan.

(Voir article – lien externe)

Avec la forêt tropicale d’Atewa, le Ghana possède l’un des plus grands trésors naturels de l’Afrique de l’Ouest.

Sa jungle luxuriante aux fougères arborescentes hautes de huit mètres, ses paysages marécageux et ses rivières sont le refuge d’une diversité exceptionnelle d’animaux et de plantes rares.

Une superficie de 260 km2 a été déclarée Réserve naturelle afin de protéger cette biodiversité unique de la forêt d’Atewa. Malheureusement, son sous-sol est aussi riche en bauxite. Et le gouvernement ghanéen a l’intention d’exploiter ces gisements.
Car le statut de Réserve naturelle, contrairement à celui de Parc national, ne protège pas la forêt d’Atewa de l’exploitation minière.

« Nos forêts sont vendues à des sociétés minières et transformées en mines à ciel ouvert, sans aucun égard pour les ressources naturelles inestimables dont nous dépendons » écrit Daryl Bosu de l’ONG écologiste A Rocha Ghana.

La forêt de montagne d’Atewa approvisionnent cinq millions de personnes en eau potable grâce à ses sources.
Elle subvient aux besoins de ses habitants en nourriture, médicaments, matériaux de construction, outils et vêtements, et les protège des inondations et de la sécheresse.

Au cours des dernières années, plusieurs multinationales ont obtenu des permis de prospection minière. « Mais tout se fait derrière des portes closes » déplore Daryl Bosu. Il craint que le gouvernement ne mette un jour la population ghanéenne devant le fait accompli.

2022 - District de Bunkpurugu - Nakpenduri
au nord-est du Ghana

Le district de Bunkpurugu-Nakpenduri couvre 534 km2 dans la région nord-est du Ghana. Il fait partie du grand paysage de savane qui traverse tout le nord du Ghana et se poursuit au Burkina Faso et au nord du Togo. En tant que tel, ce paysage est l’habitat naturel d’un large éventail de mammifères, dont les éléphants, les antilopes et les buffles.

 

Cependant, les terres étant de plus en plus utilisées à des fins agricoles et étant affectées par l’extension de la population urbaine, les déplacements et la migration de ces animaux sont devenus difficiles. Deux corridors fauniques existent pour relier les parcs du Burkina Faso au nord du Ghana et en particulier au parc national de Mole (MNP), mais aucun corridor n’est correctement identifié pour relier le MNP aux parcs burkinabés qui se trouvent au nord du Bénin.

 

En sécurisant la couverture arborée et les terres protégées le long des rivières Volta blanche et rouge vers la frontière togolaise, nous participerons à faciliter les déplacements des grands mammifères dans la région.
Cette région est également connue localement pour être l’un des derniers endroits du Ghana où l’on peut voir régulièrement des léopards. En effet, ces derniers sont l’animal totem de la population locale.

 

A dater d’avril 2022, l’accent sera mis sur les objectifs suivants :

  • Augmenter la résilience climatique des communautés locales en plantant 25 000 arbres indigènes.
    • – Protéger les zones riveraines de l’érosion et diminuer les risques d’inondation
    • – Réhabiliter un bosquet sacré pour protéger le patrimoine culturel
    • – Diversifier les sources de revenus en promouvant l’agroforesterie et en développant la production de bois de chauffage sur les collines dégradées.
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  • Soutenir le développement de chaînes de valeurs vertes pour augmenter les moyens de subsistance locaux et la croissance économique.
 
  • Renforcer la société civile et le partenariat avec les autorités locales.
Pépinière ©C.RENIER
Jeunes pousses dans une pépinière - © C. Rénier
Noé projet 2022

2021 - Forêt d'Atewa
au Ghana

2020 - Forêt de Kwabre-Tanoé A la frontière entre la Côte d'Ivoire et le Ghana

En 2020, le soutien de Ciel d’Azur Labs au projet de Noé et de ses partenaires (WAPCA au Ghana et CSRS en Côte d’Ivoire) qui était mis en œuvre sur la forêt transfrontalière de Kwabre-Tanoé a contribué à :

  • – l’obtention du certificat foncier de la Forêt Marécageuse de Tanoé-Ehy en Côte d’Ivoire, première étape de classement de la forêt en forêt communautaire

     

  • – plus de 400 patrouilles communautaires ayant donné lieu à 59 interpellations pour coupe de bois illégale et braconnage, assurant ainsi la protection de l’écosystème (et en particulier quatre espèces de primates en voie d’extinction : Cercocebus lunulatus, Cercopithecus roloway, Procolobus waldroni, Colobus vellerosus

     

  • – la plantation de 25 000 arbres (espèces locales uniquement) en agroforesterie et en reboisement de zones de la forêt dégradée.



2019 - 12.000 arbres plantés via SOS Orangutan A Sumatra

Une parcelle achetée début 2019 par la Sumatran Orangutan Society a permis de transformer les 360 hectares de palmiers en une forêt tropicale prospère.

La première étape consiste à enlever les milliers de palmiers qui monopolisent actuellement la terre. Une petite équipe de tronçonneurs peut couper environ 200 palmiers par jour, ouvrant ainsi la voie à la prochaine étape du processus de restauration de la forêt : la collecte des graines et la fabrication du compost.

L’équipe de restauration a effectué des relevés de végétation dans une forêt proche du site afin de déterminer les espèces adéquates.

Cette équipe a recueilli les graines pour les cultiver dans les pépinières construites sur place. D’autres membres de l’équipe ont préparé le compost pour les semis à planter sur cette parcelle et qui fourniront un habitat aux orangs-outans et autres animaux sauvages.

 

 

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